Don Carpenter

Sale temps pour les braves

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Céline Leroy
352 pages
Prix : 23.40 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782916589893

Sale temps pour les braves

PDF - 23.4 ko Don Carpenter
Extrait de Sale temps pour les braves

A propos de Sale temps pour les braves

« Cet américain est le chaînon manquant entre John Fante et Richard Price. Son premier roman, paru en 1966, est enfin traduit. Une révélation. »
Raphaëlle Leyris – Le Monde
La Une du Monde des livres
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« Les tough guys Richard Price, Chris Offutt et George Pelecanos soulignèrent l’importance de ce livre âpre et violent. [...] En lisant ce roman intense, brutal, on pense aussi à Eddie Bunker, à sa jeunesse brisée, lui qui connut, comme Jack, l’enfer de San Quentin et réussit, comme lui, à en sortir meilleur. »
Bruno Corty – Figaro Littéraire
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« Grand texte noir injustement oublié, un splendide roman de chair et de sang. »
Etienne Ducroc – Technikart
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« Né en 1931 et mort en 1995, Carpenter entrait en littérature au milieu des années 60 avec ce premier roman terrible dont on découvre aujourd’hui, enfin, le cruel réalisme. »
Alexandre Fillon – Livres Hebdo
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« Sa force, la vérité humaine de ses personnages et la justesse de son écriture en font un livre important de la littérature américaine des années 1960. [...] Les pages écrites par Carpenter sur l’univers carcéral et les rapports entre détenus comptent parmi les plus fortes qu’on ait pu lire sur le sujet. »
Christophe Daniel - Page des libraires
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« Ce premier roman de Don Carpenter fait preuve d’un fatalisme sourd et d’une lucidité acharnée, contrebalancés par la tendresse sans borne avec laquelle l’écrivain américain couve ses personnages. L’écriture simple et précise perce la complexité des sentiments qu’elle décrit, rappelant la prose d’un Jean Meckert, capable de cracher des sentences aussi limpide que renversantes. »
Mikaël Demets – L’accoudoir
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« Il est des œuvres dont la lecture impressionne, dont on comprend d’emblée qu’elles sortent du lot et s’inscrivent dans la catégorie rare des classiques instantanés. Quand on veut en parler, faire partager son émotion et son plaisir, on se heurte en général à la faiblesse de nos propres mots, bien inférieurs à la qualité et à la force de ceux de l’auteur. Sale temps pour les braves est, pour moi, de ceux-là [...] L’écriture de Don Carpenter est d’une maîtrise et d’une maturité d’autant plus saisissantes qu’elles appartiennent à un auteur de 35 ans dont c’est le premier roman. [...] Il faut ici saluer le travail exceptionnel de la traductrice Céline Leroy, car elle a su à l’évidence faire vibrer dans un français inspiré la langue brillante de Don Carpenter. [...] Tout repose sur l’habileté invisible avec laquelle Carpenter imbrique action et réflexion, péripéties et ruminations. On tourne les pages de plus en plus vite, [...] l’équilibre est fragile mais tenu de bout en bout, d’autant que le romancier ménage des surprises, notamment dans la troisième et dernière partie... Sale temps pour les braves est l’un de ces immenses romans dont les Américains ont le secret, à la fois ambitieux et accessible, riche de sens et populaire au meilleur sens du terme. »
Les Cannibales lecteurs
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La revue de presse américaine

« Sale temps pour les braves pourrait être mon candidat pour “le prix spécial“ du meilleur roman carcéral de la littérature américaine. »
Jonathan Lethem

« Sale temps pour les braves, c’est la littérature populaire à son meilleur. Le chef-d’œuvre méconnu de Carpenter n’est pas seulement un bon roman, c’est peut-être l’un des romans américains les plus importants des années 60. »
George Pelecanos

« Sale temps pour les braves est un livre unique  ; violent, tendre, inexorable et mélancolique, un roman de la période beat retraçant l’histoire de Garçons sauvages sans l’euphorie de Sur la route, mais d’un fatalisme qui le rend d’autant plus déchirant et palpitant. Les vies ordinaires qu’il raconte sont inoubliables. » 
Richard Price

« Sale temps pour les braves est un “autre“ Last Exil to Brooklyn. »
The New York Times

« On dit que Don Carpenter était un écrivain pour écrivains, adulé par les critiques et les romanciers pour son incroyable talent, la précision de son écriture, mais autant que je sache, il suffit à n’importe quel lecteur d’ouvrir l’un de ses étonnants romans pour être acquis à sa cause. Cet homme pouvait être hilarant ou vous briser le cœur et il savait écrire sur l’amour-propre et les faiblesses humaines mieux que personne.  » 
Anne Lamott

« Un pur roman américain, sans sensiblerie mais débordant pourtant d’âme et de cœur… Sale temps pour les braves est une rareté, un roman d’idées captivant et follement séduisant, à l’atmosphère éblouissante. Un héritage digne d’être préservé, saluons la NYRB pour cette réédition. »
The Washington Post

« Souvent sauvage, jamais cynique, Carpenter jette de l’or dans la poussière. »
The Independent

« Un écrivain absolument honnête, Don Carpenter ne fait aucune fausse note. »
Robert Brustein

« Plein d’une intensité passionnante… âpre et sauvagement picaresque. »
The Charlotte Observer

« Depuis Last Exit to Brooklyn, aucun premier roman n’a eu d’impact aussi puissant sur le lecteur. » 
Cleveland Plain Dealer

Les avis des libraires

« Un grand et beau livre sur la fragilité des destins solitaires. »
Patrick Frêche, Librairie du rivage

« Pourquoi certains livres nous saisissent-ils, le souffle soudain court, suspendus à la page suivante ? Dans Sale temps pour les braves, c’est la sincérité, l’humanité et l’extrême désarroi du personnage face à la vie, qui m’ont profondément touchée, ainsi que la très grande affection-empathie de l’auteur pour lui. En apprenant qu’il s’est inspiré de la vie d’un ami pour l’écrire, on comprend mieux, et l’on aimerait avoir un tel ami. Un très grand livre. »
Valérie Caffier, Virgin Champs Elysées

« Itinéraire d’un insoumis dans l’Amérique des années 1950 : Don Carpenter dépeint la débrouille, les défaites, les rencontres magiques et la fureur de vivre d’un paria teigneux et sublime. »
Juliette Poullot, Buveurs d’encre

« Enfin traduit en français, ce très beau roman nous plonge dans une Amérique aride et cruelle à travers le destin croisé de deux jeunes garçons : un immense plaisir de lecture. »
Alexandra Romaniw, L’Atelier

« [...] Un récit brillant de la condition carcérale et de la notion même de liberté. Entre la puissance évocatrice d’Horace McCoy et la finesse de Faulkner, un monument de la littérature américaine des années 1960. »
David Rey, Atout Livre

« Un roman s’inscrivant dans la plus pure tradition du roman noir américain. […] Don Carpenter impressionna la critique avec un style populaire, brut, et extrêmement évocateur. […] Il a un don, celui d’écrire avec justesse sur les sujets les plus variés. »
Étienne Angot, Le Merle moqueur

« Sa force, la vérité humaine de ses personnages et la justesse de son écriture en font un livre important de la littérature américaine des années 1960. [...] Les pages écrites par Carpenter sur l’univers carcéral et les rapports entre détenus comptent parmi les plus fortes qu’on ait pu lire sur le sujet. »
Christophe Daniel, La 25ème heure

Don Carpenter

Né à Berkeley en 1931, Don Carpenter a passé les premières années de sa vie en Californie avant de s’installer à Portland, Oregon. Engagé dans l’armée de l’air durant la guerre de Corée, il stationne un moment à Kyoto, et s’éprend de culture japonaise. De retour aux USA, il se marie en 1956 puis part vivre à San Francisco. Conforté par le succès de Sale temps pour les braves, il délaisse l’enseignement pour se consacrer à l’écriture, se mêle à l’extraordinaire effervescence de la scène littéraire locale. Il travaille comme scénariste pour Hollywood, longue et pénible expérience, féconde en revanche sur le plan littéraire, puisqu’il y trouvera l’inspiration de trois romans. Divorcé au milieu des années 70, accablé par la maladie dès le début des années 80, une décennie assombrie par le suicide de son grand ami Richard Brautigan, Don Carpenter mène dès lors une vie d’ermite et d’écrivain dans son petit appartement de Mill Valley, non loin de la baie. C’est là qu’il met fin à ses jours en 1995. Il est l’auteur d’une dizaine de romans.