Stephen Dixon

Ordures

Collection Literature
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Nicolas Richard
256 pages / 115 x 175 mm
Prix : 11 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782916589382

Ordures

Harcelé par une entreprise mafieuse de ramassage d’ordures, Shaney Fleet, patron modèle et unique employé de son bar, voit soudain son existence crouler sous les poubelles. Ce célibataire de longue date, locataire d’un petit deux-pièces partagé avec sa compagne Sara, un perroquet, aurait sans doute dû céder au chantage de la toute puissante société Stovin. Trop tard. Réfugié à l’hôtel, abandonné et soupçonné par tous, son crâne fêlé recouvert d’un bandage ridicule, c’est la ville entière que Shaney devra affronter à coups de sacs-poubelle pour sauver son commerce, son identité… et sa peau. Ordures est une comédie implacable, une satire bien urbaine et une saleté de roman noir. Chez Dixon, les gags s’abattent comme les coups durs, sans s’arrêter… jamais.

A propos

« Ce type m’étonne vraiment. »
Philippe Djian

« Stephen Dixon est l’un de nos grands maîtres secrets. »
Jonathan Lethem

Stephen Dixon

Né à New-York en 1936, nouvelliste (plus de 500 nouvelles publiées, tapées sur sa vieille machine) récompensé par une multitude de prestigieux prix littéraires – O.Henry Prize, Pushcart Prize, Guggenheim… etc - l’oeuvre compulsive de Stephen Dixon, deux fois finaliste du National Book Award, compte également plus d’une quinzaine de romans. Qu’il s’agisse d’un drame de 450 pages sans alinéa ou d’une nouvelle « comique » exclusivement dialoguée ; son écriture, son flux, repose essentiellement sur le rythme et la syntaxe de sa phrase - il est par ailleur considéré comme un maître du dialogue. Les conversations s’emballent, les situations se compliquent, l’absurdité s’invite (Ordures, Jamais trop tard) les ressassements tragiques s’étirent et s’amendent (Autoroute, Parce que c’était elle), comme à l’ordinaire chez Dixon, sans avoir l’air d’y toucher.