Don Carpenter

La Promo 49

Collection Literature
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Céline Leroy
144 pages / 140 x 205 mm
Prix : 17.50 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782366240320

La Promo 49

Ce septième roman de Don Carpenter, paru en 1985, est un portrait de groupe : on y suit les trajectoires d’une trentaine de camarades au cours d’une année charnière, celle où ils vont terminer le lycée, et basculer plus ou moins brutalement vers l’âge adulte.

Cet « album » est composé de vingt-quatre chapitres, des instantanés, dont le développement narratif flirte avec les canons de la nouvelle américaine : un certain minimalisme, une rigueur linguistique, une tension propre, des chutes laconiques, comme en suspens, qui soulignent souvent la tonalité nostalgique de ces brefs épisodes.

L’action se situe à Portland à la fin des années quarante, débute un soir de réveillon, s’attarde un peu au lycée, passe fugitivement à New-York, s’offre quelques excursions estivales à Seaside, la station balnéaire toute proche, et se clôt sur des retrouvailles, un an plus tard précisément, lors d’un double enterrement…

Don Carpenter avait dix-huit ans en 1949 ; à travers ce roman, il porte sur sa génération un regard empathique et lucide et restitue avec une remarquable économie de moyens la grâce précaire de la jeunesse.

« Pour eux, le temps du lycée et de la jeunesse était terminé. C’était une réalité. »

A propos

« Je n’ai jamais compris ce qu’entendaient ceux qui disent à propos de tel ou tel écrivain : « il écrit comme un ange ». Maintenant je le sais. La prose de Don Carpenter est superbe, légère, alerte, assurée, lumineuse, tendre, amusée, triste, empreinte d’une douloureuse sagesse et d’un humour plein d’optimisme. »
Norman Mailer

« Don pénètre sa propre expérience et c’est la nôtre qu’il découvre. »
Thomas McGuane

Don Carpenter

Don Carpenter est né à Berkeley, Californie, en 1931. Il poursuit ses études à Portland, s’installe au début des années 60 à San Francisco. Conforté par le succès public et critique de Sale temps pour les braves, il se consacre entièrement à l’écriture, se mêle à l’extraordinaire effervescence de la scène littéraire locale, travaille comme scénariste pour Hollywood. Divorcé au milieu des années 70, accablé par la maladie dès le début des années 80, Don mène une vie d’ermite et d’écrivain dans son petit appartement de Mill Valley, non loin de la baie. C’est là qu’il met fin à ses jours en 1995, dix ans après le suicide de son grand ami Richard Brautigan. Il est l’auteur d’une dizaine de romans.