Tom Drury

La Fin du vandalisme

Collection Literature
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Nicolas Richard
384 pages / 140 x 205 mm
Prix : 23.50 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782366240511

La Fin du vandalisme

Tout commence par un double mystère : la disparition de gros engins agricoles, l’apparition du bébé Quinn dans un caddie. Puis trois histoires d’amour sont semées dans ce comté de Grouse, cartographié par Tom Drury : celle, tendre et fragile, de Dan Norman (shérif) et de Louise Montrose (assistante photographe) ; celle, déglinguée, de Tiny Darling (voleur) et Joan Gower (prosélyte) ; celle, tumultueuse, d’Albert Robeshaw (lead guitar, chant) et de Lu Chiang (lycéenne venue de Taïwan). Ce roman se cache, pourrait-on dire, pour paraphraser l’infirmière auscultant Louise, annonçant, désolée : « Ce bébé se cache. » C’est tout un art de raconter sans hausser le ton. La verve pince-sans-rire de l’auteur rappelle le Richard Ford d’Indépendance, le Russell Banks de Trailerpark, le Don DeLillo de Bruit de fond. La musique subtile, chaleureuse, qui accompagne cette comédie humaine du Midwest, n’appartient cependant qu’à Tom Drury.

À propos de La Fin du vandalisme

« C’est poignant, c’est percutant, c’est drôle partout ailleurs, c’est incroyablement tendre mais l’air de ne pas y toucher. C’est le meilleur dialogue que vous ayez lu ces dernières années dans un roman américain ou autre. Bref, c’est le secret le mieux gardé de la littérature yankee. »
Didier Jacob, Le Nouvel Observateur

« La Fin du vandalisme recèle des trésors de drôlerie et de tendresse dont il n’y a aucune raison de se priver plus longtemps. »
Héléna Villovitch, Elle

« Quel beau livre ! Et quel grand auteur. Tout est si “adéquat”, les lieux, les personnages, les dialogues parfaits, cette multitude d’histoires et de fictions diverses, de digressions, de petits pas de côté continuels. »
Véronique Ovaldé

« La Fin du Vandalisme est arrivé un poil trop tard dans ma boîte à lettres de vacances pour figurer dans le top 15 rentrée littéraire de Chronic’art et c’est bien dommage car c’est un livre qui, par sa modestie même (une discrétion érigée en marque de fabrique, l’un des tours de force du texte) mérite d’être défendu avec la plus grande ardeur. »
Fabrice Colin, The Golden Path

« Souvent comique sans que cela nuise au magnétisme cotonneux de son texte, Tom Drury signe là une oeuvre lumineuse qui confirme, un an après la parution française de La Contrée immobile, quel écrivain rare il est. »
Mikaël Demets, Transfuge

« Avec une lenteur d’une rare force romanesque, l’américain Tom Drury rend passionnant le quotidien étrange d’un comté rural et fictif. »
Olivier Van Vaerenbergh, Focus Vif

« C’est comme Twin Peaks filmé par les frères Coen et c’est suprêmement truculent ! »
Madame Figaro

« Cousin littéraire des frères Coen, Tom Drury se plaît à analyser cette Contrée Immobile peuplée de doux-dingues, avec une langue dont la bizarrerie n’a d’égale que l’originalité de son rythme et le décalage hilarant de ses dialogues. Good boy ! »
Julien Bisson, TECHNIKART

« Tom Drury révèle un sens très particulier du détail qui rend le roman attachant et subtil. On est envoûté par le rythme de la prose, qui nous trotte dans la tête telle une mélodie que l’on fredonne toute la journée, obsédante. Un grand roman américain et un auteur à suivre ! »
Alexandra Romaniw, PAGE

« La Fin du vandalisme est un roman sans intrigue ni héros, sans gentils ni méchants, un extraordinaire voyage dans l’ordinaire du compté de Grouse, compté qui est le véritable sujet, « presque invisible » de ce livre aussi étonnant que fascinant. »
Éric Bonnargent, Le Matricule des Anges

« Il y a des tas de choses à lire dans cette rentrée littéraire, mais aucun roman qui sonne comme La Fin du Vandalisme. C’est sûr. »
Benjamin Berton, FLUCTUAT

« Toute histoire narrée par cet auteur est magique… Ici, on culmine. »
Unwalkers

« On ouvre un roman de Drury comme on ouvre une bouteille de champagne. Il vous autorise à vous sentir plus intelligent et plus drôle que vous ne l’êtes en réalité. »
Jonathan Franzen

« Drury est génial en ce sens qu’il découvre dans le courant des banalités qui nous engage tous un mystère irréfutable (et fascinant). »
Barry Hannah

« Brillant, merveilleusement drôle… il est difficile de songer à un autre écrivain capable de faire entendre ses dialogues [...] avec une telle netteté. Voici précisément de “l’humour pince-sans-rire”, et Tom Drury en est le maître. » 

Annie Dillard

Tom Drury

Tom Drury est né en 1956, dans l’Iowa. Journaliste, il a collaboré à de nombreux quotidiens et magazines avant de suivre un cursus de creative writing à l’université de Brown, sous la direction de Robert Coover et de se consacrer pleinement à l’écriture. Il est l’auteur de cinq livres dont La Fin du vandalisme, aux éditions Cambourakis, 2013. En quelques livres, il a imposé un ton et une oeuvre d’une cohérence remarquable, saluée outre-Atlantique par de nombreux critiques et écrivains (Annie Dillard, Paula Fox, Jonathan Franzen, Jayne Anne Phillips, Barry Hannah...)