Starhawk

Rêver l’obscur - Femmes, magie et politique

Collection Sorcières (Sciences humaines)
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Morbic
352 pages / 140 x 205 mm
Date de sortie : 28 janvier 2015
Prix : 24 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782366241211

Rêver l’obscur - Femmes, magie et politique

Partisane de l’action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux États-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans les rangs altermondialistes. Se définissant à la fois comme féministe et sorcière néo-païenne, elle publie Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux États-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec les autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.

Préface d’Émilie Hache

Philosophe, maîtresse de conférences à Nanterre, elle travaille aujourd’hui sur l’articulation entre féminisme, écologie et (science-) fiction. Sa préface est une présentation inédite de l’écoféminisme et analyse les apports de ce mouvement encore trop méconnu en France. Sous forme d’une frise dépliable, elle propose une mise en relation des actions antinucléaires, des essais écoféministes et des romans de science-fiction féministe produits aux États-Unis au cours des années 1980.

Postface d’Isabelle Stengers

Philosophe, auteure de nombreux ouvrages (La Sorcellerie capitaliste avec Philippe Pignarre, Penser avec Whitehead, Cosmopolitiques...), elle a enseigné à l’université libre de Bruxelles et travaille sur l’épistémiologie des sciences.

Starhawk

De son vrai nom Miriam Simos, Starhawk est née en 1951 aux États-Unis. Écrivaine, formatrice et militante altermondialiste, elle vit et travaille à San Francisco. Célèbre dans le monde entier pour être une théoricienne du néopaganisme et une figure du mouvement Wicca, elle se définit elle-même comme féministe et sorcière, se réappropriant cette figure subversive en vue d’unifier spiritualité et politique.