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Don Carpenter / Deux comédiens

Deux comédiens
Collection Literature
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Céline Leroy
224 pages / 140 x 205 m

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À propos de Deux comédiens

« Le meilleur roman qu’il m’ait été donné de lire sur Hollywood. »
Norman Mailer

« J’ai lu Deux Comédiens et Sale temps pour les braves... et pensé que cela faisait deux chefs-d’œuvre à la suite. »
Jonathan Lethem

À propos de La Promo 49

« Un talent stupéfiant, et surtout un style dingue : une précision ultime, une musicalité exceptionnelle. L’élégance incarnée. On raconte qu’on le surnommait “l’écrivain pour les écrivains”, tant sa plume était parfaite. Il est temps que le public, lui aussi, goûte son oeuvre. »
Nicolas Ungemuth, LE FIGARO MAGAZINE

« Des instantanés en noir et blanc, des petits riens saisis parcequ’ils changent tout.. Carpenter a l’art de l’économie, une phrase suffit à dessiner le dehors et le dedans. »
Thomas Stelandre, LIBÉRATION

« Drôle, mélancolique et parfaitement agencé, La Promo 49 confirme tout le bien que l’on pouvait penser de Carpenter après Sale temps pour les braves. »
Alexandre Fillon, LIVRES HEBDO

« Portés par la plume désenchantée d’un écrivain qui avait en 1949 l’âge de ses personnages, vingt-quatre vignettes font revivre l’ivresse et les détresses de l’adolescence, la virulence du désir, l’élan des engouements grégaires et la cruauté des échecs secrets, la sécheresse de l’écriture ayant pour effet de souligner la profondeur des solitudes individuelles dont est tissé ce poignant portrait de groupe. »
Bruno Joffin, LES INROCKS

À propos de Sale temps pour les braves

« Cet américain est le chaînon manquant entre John Fante et Richard Price. Une révélation. »
Raphaëlle Leyris, LE MONDE

« Le chef d’oeuvre de Don Carpenter est enfin traduit en français. Derrière ce titre aux faux airs de polar, se cache effectivement une pépite. »
Nathalie Crom, TÉLÉRAMA

« En lisant ce roman intense, brutal, on pense aussi à Eddie Bunker, à sa jeunesse brisée, lui qui connut, comme Jack, l’enfer de San Quentin et réussit, comme lui, à s’en sortir meilleur. »
Bruno Corty, LE FIGARO

« Un grand texte noir injustement oublié, un splendide roman de chair et de sang. »
Étienne Ducroc, TECKNIKART

« 340 pages de beauté pure et dense, de fiction en prise avec le réel le plus rugueux (...) un chef d’oeuvre. »
Christine Marcandier, MEDIAPART