Les Visés

20,00

« Toute cette vie passée sur les routes, à l’horizontale… Il faudra que je meure à la verticale, pour être sûr de voir la différence. »
Ce récit est inspiré de la véritable histoire de Charles J. Whitman (1941-1966), connu pour avoir perpétré l’un des premiers meurtres de masse aux États-Unis : le 1er août 1966, il a ouvert le feu depuis la tour de l’université du Texas, à Austin, faisant 16 morts et 32 blessés.
Thomas Gosselin et Giacomo Nanni reconstituent la trajectoire et les derniers jours de cet homme, jusqu’à ce qu’il passe à l’acte.

112 pages / 24 x 29 cm
Date de sortie : 03 janvier 2018
20 euros
ISBN : 9782366243208

  

Auteur·trice

Thomas Gosselin

Thomas Gosselin est né en 1979. Diplômé des Beaux-Arts d’Angoulême, il participe d’abord à la revue Clafoutis des éditions de la Cerise et publie son premier travail, Salmigondis (éditions Week-end Doux) en 2001. S’il est aussi bien illustrateur que scénariste pour la plupart de ses œuvres, notamment Blackface Babylone et Au recommencement, (Atrabile, 2015 et 2009), il a écrit l’histoire de Lutte des corps et chute des classes, illustrée par François Henninger (L’Apocalypse, 2013). Il aime inventer des histoires de logiques ratées, écrire des feuilletons sans idée précise de la trame, comme pour Sept milliards de chasseurs-cueilleurs (Atrabile, 2013).

Giacomo Nanni

Giacomo Nanni est né en Italie et vit aujourd’hui à Paris. Après avoir étudié le dessin animé à l’école du Livre d’Urbino, il a publié en 1996 dans la revue Mano « Six dessins pour un voyage en Grande Garabagne » d’après Henri Michaux. Depuis 2004, il fait partie du groupe de dessinateurs réunis autour de la revue Canicola (primée au festival d’Angoulême en 2008) qui incarne la nouvelle garde de la bande dessinée italienne. En 2005, il a remporté le Prix de la meilleure histoire courte au festival de Lucca pour La Plus Belle Chose, devenue un chapitre de son premier livre, Le garçon qui cherchait la peur (Cornélius, 2012).

Presse/Actualités

« Un ouvrage esthétique et pointu ne tentant pas, comme nous pourrions nous y attendre, à imposer une théorie sur les raison de la violence de Whitman (tumeur ? traumatisme ? malveillance ?) mais plutôt de mettre en scène sa folie de manière novatrice et impartiale.
L’avis des bulles

« Un récit glaçant et haletant, qui fait écho aux meurtres de masse commis avec une régularité déconcertante depuis lors aux États-Unis. »
Prix SNCF du polar 2019

À découvrir

Catégories : ,

Newsletter

Si vous souhaitez recevoir des nouvelles des éditions Cambourakis, inscrivez-vous !

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer notre newsletter. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la newsletter.

En savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.

Mise à jour…
  • Votre panier est vide.