Je suis la bête (poche)

11,00

Traduit par

Domenico Trevi, dit Mimì, est à la tête de la Sacra corona unita, la principale organisation mafieuse des Pouilles. Lorsque son fils se donne la mort, il lui faut trouver un bouc émissaire. La jeune Nicole, qui aurait éconduit son fils au point de lui briser le cœur, apparaît comme la coupable idéale. Dès lors, entre fureur et secrets de famille, s’enclenche une spirale de folie et de violence à laquelle il sera difficile d’échapper…
Multipliant les points de vue, Andrea Donaera construit un roman polyphonique d’une rare puissance, maîtrisant de main de maître une narration tout en tension qui explore au plus près les sentiments cachés, la perte de l’innocence et la part d’ombre en chacun de nous.

 

Date de parution : 5 mai 2021
Traduit de l’italien par Lise Caillat
272 pages / 115 x 175 mm
11 euros ttc
ISBN 978-2-36624-578-3

  

Auteur·trice

Portrait d'Andrea Donaera

Andrea Donaera

Andrea Donaera est né à Maglie, dans les Pouilles, en 1989. Il a grandi à Gallipoli et vit désormais à Bologne. Il a étudié les sciences de la communication à l’université de Salento où il a été l’un des fondateurs du centre de recherche du PEN sur la poésie contemporaine et les nouvelles formes d’écriture. Depuis 2017, il est le directeur artistique du festival littéraire Poié à Gallipoli. En 2019, il a publié un recueil de poésie intitulé Una Madonna che mai appare au sein d’un ouvrage collectif de poésie contemporaine. Je suis la bête traduit par Lise Caillat est son premier roman.

Presse/Actualités

« Andrea Donaera bâtit un récit hypnotique d’une grande force, où [chaque protagoniste] incarne à tour de rôle, par ses pulsions de meurtre et ses accès de rage, le titre du roman : Je suis la bête. »
   – Le Monde des Livres

« Une nouvelle voix prometteuse. »
Télérama

« Le premier roman de l’italien Andrea Donaera est une œuvre polyphonique puissante, qui éclaire d’une lumière crue l’implacable logique mortifère de la mafia ».
Lire – Magazine Littéraire

« Envoûtant, obsédant, jamais complaisant dans sa peinture de la violence, Je suis la bête est un roman qui capte au plus juste l’âme d’une terre et des hommes qui l’habitent. Un livre stupéfiant de maîtrise, qui émeut et ébranle à chaque page. »
Librairie Point Virgule

« Un roman noir porté par une écriture puissante et musicale. La claque de la rentrée. »
Librairie Les Mots et les Choses

« Seule la poésie peut transmuer l’inexorable noirceur humaine ! Un roman hypnotique
et intense, une histoire d’amour au-delà du tragique, servie par une écriture hors norme ! »
Librairie Quai des Brumes

« Avec une plume fine, sans lourdeurs, Andrea Donaera nous livre ici un texte certes classique dans sa forme, mais qui donne la voix à l’intimité d’une famille mafieuse pleine de contradictions, de douleur et de noirceur. Un magnifique roman plein de finesse et de
beauté. »
Librairie du Tramway

« Ah ! On le sent là, dans le ventre, tout cela va mal finir ! Et nous voilà happés, on ne peut plus se détacher de cette violence, de cette noirceur, de cette angoisse. Et cette écriture ! Elle vous frappe, vous essouffle, vous laisse sur le carreau ! On ne peut que saluer le travail de traduction… Vous savez ce qu’il vous reste à faire… »
Librairie Coiffard

« La mafia comme vous ne l’avez jamais vue, depuis l’intimité d’une famille dévastée de l’intérieur. Une écriture inédite sur le sujet. »
Librairie L’Atelier

« Un roman comme une spirale infernale où la trame se resserre inexorablement jusqu’à… Basta ! Implacable. »
Librairie Le Square

À découvrir

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