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Don Carpenter / Sale temps pour les braves
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Michel Gondry
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![]() à la uneDon Carpenter / Sale temps pour les braves
A propos de Sale temps pour les braves« Cet américain est le chaînon manquant entre John Fante et Richard Price. Son premier roman, paru en 1966, est enfin traduit. Une révélation. »
« Les tough guys Richard Price, Chris Offutt et George Pelecanos soulignèrent l’importance de ce livre âpre et violent. [...] En lisant ce roman intense, brutal, on pense aussi à Eddie Bunker, à sa jeunesse brisée, lui qui connut, comme Jack, l’enfer de San Quentin et réussit, comme lui, à en sortir meilleur. »
« Grand texte noir injustement oublié, un splendide roman de chair et de sang. »
« Né en 1931 et mort en 1995, Carpenter entrait en littérature au milieu des années 60 avec ce premier roman terrible dont on découvre aujourd’hui, enfin, le cruel réalisme. »
« Sa force, la vérité humaine de ses personnages et la justesse de son écriture en font un livre important de la littérature américaine des années 1960. [...] Les pages écrites par Carpenter sur l’univers carcéral et les rapports entre détenus comptent parmi les plus fortes qu’on ait pu lire sur le sujet. »
« Ce premier roman de Don Carpenter fait preuve d’un fatalisme sourd et d’une lucidité acharnée, contrebalancés par la tendresse sans borne avec laquelle l’écrivain américain couve ses personnages. L’écriture simple et précise perce la complexité des sentiments qu’elle décrit, rappelant la prose d’un Jean Meckert, capable de cracher des sentences aussi limpide que renversantes. »
« Il est des œuvres dont la lecture impressionne, dont on comprend d’emblée qu’elles sortent du lot et s’inscrivent dans la catégorie rare des classiques instantanés. Quand on veut en parler, faire partager son émotion et son plaisir, on se heurte en général à la faiblesse de nos propres mots, bien inférieurs à la qualité et à la force de ceux de l’auteur. Sale temps pour les braves est, pour moi, de ceux-là [...] L’écriture de Don Carpenter est d’une maîtrise et d’une maturité d’autant plus saisissantes qu’elles appartiennent à un auteur de 35 ans dont c’est le premier roman. [...]
Il faut ici saluer le travail exceptionnel de la traductrice Céline Leroy, car elle a su à l’évidence faire vibrer dans un français inspiré la langue brillante de Don Carpenter. [...] Tout repose sur l’habileté invisible avec laquelle Carpenter imbrique action et réflexion, péripéties et ruminations. On tourne les pages de plus en plus vite, [...] l’équilibre est fragile mais tenu de bout en bout, d’autant que le romancier ménage des surprises, notamment dans la troisième et dernière partie... Sale temps pour les braves est l’un de ces immenses romans dont les Américains ont le secret, à la fois ambitieux et accessible, riche de sens et populaire au meilleur sens du terme. »
La revue de presse américaine« Sale temps pour les braves pourrait être mon candidat pour “le prix spécial“ du meilleur roman carcéral de la littérature américaine. »
« Sale temps pour les braves, c’est la littérature populaire à son meilleur. Le chef-d’œuvre méconnu de Carpenter n’est pas seulement un bon roman, c’est peut-être l’un des romans américains les plus importants des années 60. »
« Sale temps pour les braves est un livre unique ; violent, tendre, inexorable et mélancolique, un roman de la période beat retraçant l’histoire de Garçons sauvages sans l’euphorie de Sur la route, mais d’un fatalisme qui le rend d’autant plus déchirant et palpitant. Les vies ordinaires qu’il raconte sont inoubliables. »
« Sale temps pour les braves est un “autre“ Last Exil to Brooklyn. »
« On dit que Don Carpenter était un écrivain pour écrivains, adulé par les critiques et les romanciers pour son incroyable talent, la précision de son écriture, mais autant que je sache, il suffit à n’importe quel lecteur d’ouvrir l’un de ses étonnants romans pour être acquis à sa cause. Cet homme pouvait être hilarant ou vous briser le cœur et il savait écrire sur l’amour-propre et les faiblesses humaines mieux que personne. »
« Un pur roman américain, sans sensiblerie mais débordant pourtant d’âme et de cœur… Sale temps pour les braves est une rareté, un roman d’idées captivant et follement séduisant, à l’atmosphère éblouissante. Un héritage digne d’être préservé, saluons la NYRB pour cette réédition. »
« Souvent sauvage, jamais cynique, Carpenter jette de l’or dans la poussière. »
« Un écrivain absolument honnête, Don Carpenter ne fait aucune fausse note. »
« Plein d’une intensité passionnante… âpre et sauvagement picaresque. »
« Depuis Last Exit to Brooklyn, aucun premier roman n’a eu d’impact aussi puissant sur le lecteur. »
Les avis des libraires« Un grand et beau livre sur la fragilité des destins solitaires. »
« Pourquoi certains livres nous saisissent-ils, le souffle soudain court, suspendus à la page suivante ? Dans Sale temps pour les braves, c’est la sincérité, l’humanité et l’extrême désarroi du personnage face à la vie, qui m’ont profondément touchée, ainsi que la très grande affection-empathie de l’auteur pour lui. En apprenant qu’il s’est inspiré de la vie d’un ami pour l’écrire, on comprend mieux, et l’on aimerait avoir un tel ami. Un très grand livre. »
« Itinéraire d’un insoumis dans l’Amérique des années 1950 : Don Carpenter dépeint la débrouille, les défaites, les rencontres magiques et la fureur de vivre d’un paria teigneux et sublime. »
« Enfin traduit en français, ce très beau roman nous plonge dans une Amérique aride et cruelle à travers le destin croisé de deux jeunes garçons : un immense plaisir de lecture. »
« [...] Un récit brillant de la condition carcérale et de la notion même de liberté. Entre la puissance évocatrice d’Horace McCoy et la finesse de Faulkner, un monument de la littérature américaine des années 1960. »
« Un roman s’inscrivant dans la plus pure tradition du roman noir américain. […] Don Carpenter impressionna la critique avec un style populaire, brut, et extrêmement évocateur. […] Il a un don, celui d’écrire avec justesse sur les sujets les plus variés. »
« Sa force, la vérité humaine de ses personnages et la justesse de son écriture en font un livre important de la littérature américaine des années 1960. [...] Les pages écrites par Carpenter sur l’univers carcéral et les rapports entre détenus comptent parmi les plus fortes qu’on ait pu lire sur le sujet. »
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