J’ai volé la pluie

18,00

Traduit par

L’Aigle noir semble abonné aux échecs jusqu’au jour où le fils de l’entraîneur remplace un joueur et permet à cette équipe de football amateur de remporter la coupe régionale.
Mais cette victoire suffira-t-elle pour lui faire acquérir le statut de légende éternelle ? Maria, dont le fils a mystérieusement disparu il y a des décennies, va-t-elle parvenir à surmonter son passé et peut-être ouvrir de nouveau son cœur ? Quant à Cesare, enfin, le vieil ami muet de la famille, parviendra-t-il à déclarer sa flamme à la jolie Silvia, passionnée de danse ?

En trois histoires pleines de mélancolie et d’humour qui fascinent par leur richesse narrative, Elisa Ruotolo parvient à saisir l’âme de ce qui fait la vie de ces petites villes du sud de l’Italie. Tant par le travail sur la langue, subtil dosage entre expressions populaires locales et images remarquables, que par la grande humanité de personnages aux trajectoires comme hors du temps, universellement touchants.

Traduit de l'italien par Nathalie Bauer
Date de sortie : 02 mai 2018
144 pages / 14 x 20,5 cm
18 euros ttc
ISBN : 978-2-36624-346-8

  

Auteur·trice

Elisa Ruotolo

Elisa Ruotolo est née en 1975 à Santa Maria a Vico, en Campanie, où elle vit toujours. Elle enseigne l’italien au lycée. Son premier ouvrage, J’ai volé la pluie, est paru en 2010. Pour ce titre, elle a obtenu le prix Renato Fucini et a figuré sur la dernière sélection du prix Carlo Cocito. En 2014, elle a publié un roman intitulé Ovunque, proteggici qui a été sélectionné pour le prix Strega.

Presse/Actualités

« C’est dans la tournure inhabituelle des événements, en lisière du drame, et surtout dans la langue d’Elisa Ruotolo que réside l’atmosphère si particulière de ces premiers récits. Des récits dont il faut s’imprégner pour saisir leur douce puissance. »
Florence Courriol-Seita, Le Monde

« Elisa Ruotolo dépeint le quotidien du sud de l’Italie en faisant chanter la langue et chatoyer les infinies nuances du sentiment. »
Sean J. Rose, Livres Hebdo

« Loin de tout naturalisme et des clichés misérabilistes ou crapuleux souvent associés à l’Italie du Sud, elle peint avec empathie ces quartiers populaires que l’on devine un peu branlants, ne sachant choisir entre campagne et faubourg et tout envahis d’herbes folles. Des herbes folles dont Elisa Ruotolo, avec beaucoup de finesse, se fait ici la bienveillante et paradoxale jardinière. »
Yann Fastier, Le Matricule des anges

À découvrir

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