Un dernier verre au bar sans nom (poche collector)

13,50

Traduit par

Ultime roman de Don Carpenter, Un dernier verre au bar sans nom met en scène un couple d’écrivains, Jaime Froward et Charlie Monel, depuis leur rencontre à l’université jusqu’au moment de leur séparation, une quinzaine d’années plus tard. Tableau de la vie littéraire sur la côte Est des États-Unis, de la fin des années Beat au milieu des années 70, le roman concentre la plupart des thématiques chères à Carpenter : comme Sale Temps pour les braves, le livre présente un épisode carcéral ; comme dans Deux Comédiens, Hollywood y apparaît dans sa démesure et sa folie ; comme dans tous ses romans, la fragilité des destins humains et l’angoisse de la perte, la dépression et la nécessité de faire face apparaissent comme les motifs majeurs de ce livre – avec l’alcool, corollaire inéluctable, comme une évidence bien ancrée au cœur de ces vies. Qu’on vienne y oublier la grisaille de Portland ou s’égayer dans l’atmosphère électrisante de North Beach, bars et cafés sont les lieux où tout se joue pour cette poignée d’écrivains à la recherche du succès.
On retrouve ici le meilleur de Carpenter : une inégalable empathie envers ses personnages, une poignante humanité.

Date de parution : 1er février 2023
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Céline Leroy
504 pages / 115 x 175 mm
13,50 euros ttc
ISBN 978-2-36624-738-1

  

Auteur·trice

don carpenter cambourakis

Don Carpenter

Don Carpenter est né à Berkeley, Californie, en 1931. Après des études à Portland, il s’installe au début des années 1960 à San Francisco. Conforté par le succès public et critique de Sale temps pour les braves, il se consacre entièrement à l’écriture et travaille comme scénariste pour Hollywood. Divorcé et accablé par la maladie dès le début des années 1980, Carpenter mène une vie d’ermite dans son petit appartement de Mill Valley où il met fin à ses jours en 1995, dix ans après le suicide de son grand ami Richard Brautigan. Il est l’auteur d’une dizaine de romans. Toute son œuvre a été traduite par Céline Leroy.

Presse/Actualités

« Don Carpenter a le chic, en trois répliques bien senties, pour créer un décor auquel on croit dur comme fer. (…) peut-être le meilleur de Don Carpenter » Héléna Villovitch, Elle

« On pense à Richard Brautigan, à John Fante, à tous ces auteurs que Don Carpenter fréquentaient. » Christine Ferniot, Télérama

« [Don Carpenter] réinvente la Beat Generation » Frédéric Potet, Le Monde

« Un dernier verre au bar sans nom est un beau roman souvent drôle, parfois cruel, toujours nimbé d’une lumière mélancolique : le Tendre est la nuit d’un écrivain qui, un demi-siècle après Fitzgerald, a connu les mêmes rêves, les mêmes succès, les mêmes chutes. » Christophe Mercier, Le Figaro

« Un classique instantané, chef-d’oeuvre posthume de Don Carpenter, géant méconnu des lettres américaines. » Elisabeth Philippe, Vanity Fair

« Jamais Carpenter ne parvient à dire ce qui fait un bon auteur, un bon livre, et c’est tant mieux. Il se contente d’en écrire un, fluide, formidablement évocateur, drôle, nostalgique. Sa dernière preuve par l’acte. » Isabelle Rüf, Le Temps

« Porté par un talent et une écriture qui vrillent dès les premiers mots, une maîtrise du récit et une puissante humanité, voici « un dernier verre »
délectable. » Geneviève Simon, La Libre Belgique

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